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Parlons sécurité ...

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légende photo : Une bonne organisation assure une plus grande sécurité
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le 16 Octobre 2009 12:24
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Dans : Route, Loisirs

Malgré les efforts des organisateurs pour éviter des drames sur les courses et les progrès dans le comportement des conducteurs face aux cyclistes, les chutes restent la peur quotidienne des coureurs professionnels.

 
 
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Les principales courses assurées par la garde républicaine sont les suivantes :
Paris-Nice, Critérium International, Paris-Roubaix, Paris-Camembert, le Dauphiné-Libéré, Paris-Corrèze, la Grande Boucle Féminine Internationale, le Tour de l'Avenir, Paris-Bourges, Paris-Tours Espoirs, le Tour de France, Paris-Tours.
 
 

La sécurité sur les courses dépend à la fois du sérieux de l'organisateur et de la compétence des signaleurs et de la garde républicaine sur les grandes courses. En effet, en France, la garde républicaine assure la sécurité d'une quinzaine de courses, les plus importantes. Il s'agit principalement d'assurer de bloquer la circulation des véhicules et de signaler avec les drapeaux jaunes l'arrivée sur des îlots directionnels (terre-pleins) ou des « haricots » (séparateur de chaussée pour « marquer » plusieurs parties, comme bus/taxis/vélos-voitures).
Parmi les courses françaises, seuls le Tour de France et le Dauphiné Libéré bénéficient de la fermeture totale des routes. Mais de manière générale, il est exceptionnel que le peloton rencontre un automobiliste sur le bas-côté ou une voiture garée « oubliée » par l'organisation.

La mauvaise organisation, hantise du peloton
Les courses mal organisées sont honnies des coureurs, qui rechignent à y retourner les années suivantes. L'ENECO Tour, ou Tour du Benelux pâtit d'une mauvaise réputation dans le peloton depuis des problèmes à répétition lors de sa première édition en 2005. Ces dernières saisons ont été émaillées de mouvements de protestation des coureurs, qui estimaient que leur sécurité n'était pas assurée parfois sur des grandes courses : sur le Tour de Grande-Bretagne, en 2006, après plusieurs ronds-points non signalés, l'étape a été neutralisée jusqu'à deux kilomètres de l'arrivée ; en 2008, le peloton s'est arrêté au premier passage sur la ligne du circuit final d'une étape du Tour de Pologne, la conjonction de la pluie battante et du circuit sinueux rendant la course trop dangereuse.

Casque obligatoire
Chaque année, des chutes spectaculaires sur les plus grandes courses, viennent rappeler aux coureurs combien leur carrière peut être précaire. Sprints dangereux, ronds-points mal signalés, descentes humides sont autant de causes de chutes graves.
La mort du coureur kazakh Andreï Kivilev près de Saint-Chamond lors de Paris-Nice en 2003, alors qu'il ne portait pas de casque, a incité l'Union cycliste internationale à rendre son port obligatoire (02/05/03). Les images des sprinteurs lancés à 70 km/h cheveux au vent appartiennent désormais au passé.

> Lire l'article sur la polémique du port du casque à vélo

La mort au tournant
La mort à l'entraînement de Ricardo Oxtoa, renversé par une voiture en  2001 à Malaga  (Espagne) avec son frère Javier, depuis paralysé, n'a pourtant pas tout à fait modifié le comportement des automobilistes ni celui des coureurs. Les uns sont parfois trop impatients, les autres parfois trop imprudents. Le chauffard reste en tout cas la hantise du coureur comme  l’écrit Lance Armstrong1: « Je me suis toujours dit que si je mourais avant l'âge, ce serait parce qu'un rancher m'aurait envoyé valdinguer tête la première dans un fossé avec son 4x4 Dodge. »

1 Chaque seconde compte, de Lance Armstrong, Sally Jenkins, Pierre Girard (traduction) - Editions Albin Michel, 2003

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